CLUB FRANCAIS DES MEMBRANES

Club Français des Membranes
(CFM – M2P2)
Europole de l’Arbois,
Bat. Laennec, Hall C, BP 80
13545 AIX en PROVENCE cedex
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l'ultrafiltration de l'eau par fibre creuse une aventure toulousaine

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Cahiers du CFM

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Coût d’un cahier : 25 € (cahier n°1), 30 € (cahier n°2 ou 3) et 35 € (cahier n° 4, ou 5)
Coût pour une collection de 5 cahiers : 140 €
Coût pour 10 cahiers du CFM : remise de 10%
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  Description des cahiers du CFM
 

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Cahier du CFM n°1 : Guide de la nanofiltration
Coordinateurs : Christian GUIZARD
Résumé : Premier ouvrage d’une série destinée à rendre accessible aux utilisateurs les différents procédés de séparation à membranes, le Guide de la Nanofiltration présente l’essentiel de cette technique. Après une définition du procédé et de ses principales applications, le lecteur pourra découvrir les principes de base et de mise en oeuvre de cette technique. Les performances abordées ensuite, pourront être utilement complétées par la lecture des chapitres définissant les critères technico-économiques à retenir pour mettre au point un système de séparation par membranes en milieu industriel. En parallèle, le spécialiste trouvera matière à enrichir ses connaissances de base dans une dernière partie consacrée aux théories du transport de matière dans les membranes de Nanofiltration. Les perspectives de développement de la Nanofiltration sont esquissées en guise de conclusion et l’ouvrage mentionne les secteurs industriels dans lesquels cette technique ouvre des horizons nouveaux ou répond à une demande forte. Enfin, une bibliographie des ouvrages essentiels et une liste des principaux fabricants français et étrangers en font un outil précieux pour tous ceux qui souhaitent aborder sereinement la Nanofiltration.

_ Cahier du CFM n°2 : Micro et Ultrafiltration : Conduite des essais pilotes - traitements des eaux et effluents
Coordinateurs : Philippe APTEL, Philippe MOULIN, Francis QUEMENEUR
Résumé : Ce deuxième ouvrage fait suite au guide de la Nanofiltration édité en décembre 2000. Il est consacré à la conduite des essais pilotes en micro et ultrafiltration, un point capital dans la mise en œuvre industrielle de ces techniques membranaires. Sont notamment abordés dans ce cahier, les mécanismes et les causes de la variabilité des performances des membranes selon les liquides traités, d’où l’importance de la caractérisation des fluides, étudiée au chapitre 2. Les chapitres 3, 4 et 5 forment une suite logique depuis le choix du matériel pour les essais pilote jusqu’au passage à l’échelle industrielle. Cette démarche logique est essentielle pour le succès du procédé aux plans technique et économique. Quelques exemples industriels sont donnés pour préciser des ordres de grandeurs techniques et économiques et illustrer les possibilités de ces procédés. Les lecteurs désireux d’approfondir leurs connaissances trouveront une bibliographie d’ouvrages généraux. Mais ils doivent garder à l’esprit que dans ces domaines la capitalisation d’expériences est essentielle.

_ Cahier du CFM n°3 : La séparation des gaz et des vapeurs par membranes
Coordinateur : Dominique LANGEVIN
Résumé : Ce troisième ouvrage des Cahiers du CFM est consacré à la séparation membranaire des gaz et des vapeurs. L’utilisation industrielle de membranes en milieu gazeux est plus récente qu’en milieu liquide, mais son développement est rapide notamment pour des raisons environnementales et économiques. Après une présentation du procédé et de ses grandes caractéristiques, l’ouvrage passe en revue les différents types de membranes et leur mise en oeuvre dans des procédés industriels. L’aspect couplage avec d’autres procédés de séparation est abordé car les membranes ne peuvent pas couvrir avec un maximum d’efficacité technique et économique tous les domaines de pureté et de débit souhaités. Les exemples industriels cités illustrent certaines synergies. Un chapitre plus théorique aborde les lois physiques représentatives des phénomènes mis en jeu lors des séparations par membrane. Au delà du besoin premier de séparation d’espèces gazeuses ou de vapeurs, les membranes de Perméation ouvrent d’autres domaines où elles deviennent partie essentielle d’une réaction chimique ou électrochimique comme c’est le cas dans les piles à combustible. Les membranes participeront au développement durable.

_ Cahier du CFM n°4 : Membranes et électrochimie
Coordinateurs : Christian LARCHET, Maxime PONTIE
Résumé : Ce quatrième opus de la collection des cahiers du CFM coïncide pleinement avec l’avènement de la nouvelle idéologie mondiale, celle du développement durable. A l’heure où l’humanité s’interroge sur les grands enjeux du XXIème siècle, les scientifiques, les économistes, les pouvoirs politiques et bien sûr les citoyens de notre planète proposent des réponses plus ou moins adaptées à la technico-économie de nos sociétés. Dans les cinq enjeux majeurs suivants :
L’Energie, que cela soit pour l’habitat ou les transports,
L’Alimentation, la production de nourriture pérenne et la fourniture de denrées accessibles au plus grand nombre,
La production d’eau potable,
La santé humaine,
l’Environnement.
Nous trouvons des applications des procédés membranaires, réelles ou potentielles. Plus particulièrement, les procédés électro-membranaires et les membranes ioniques sont des réponses possibles à ces questions de civilisations. Ce quatrième cahier du CFM est donc un effort supplémentaire de notre communauté vers une chimie plus verte et vraiment durable.

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Cahier n°5

Cahier du CFM n°5 : Le nettoyage des équipements à membrane : une étape clef dans la production durable. Applications : Fluides alimentaires, eau potables, eaux usées
Coordinateurs : Murielle RABILLER-BAUDRY, Geneviève GESAN-GUIZIOU, Christel CAUSSERAND
Résumé : Les procédés à membranes sont fortement implantés au niveau industriel, en particulier pour le traitement des eaux à « potabiliser » et celui des fluides alimentaires. Ce sont des procédés de séparation et/ou concentration compatibles avec une production durable, dès lors qu’ils sont bien gérés. Leurs performances (sélectivité, flux) sont stables, ils sont peu énergivores (qq kWh par m3 traités) et surtout ce sont des procédés propres car peu générateurs de rejets. Au plan industriel, la nécessité de développer des procédés durables répond aux besoins de contrôler la qualité des produits, d’obtenir une productivité élevée et si possible de maitriser ses rejets voire de les supprimer. De fait cette demande consiste à maitriser les flux de production, la consommation énergétique et celle des fluides secondaires que sont l’eau, les solutions de nettoyage et les effluents. Les verrous technologiques identifiés à ce jour coïncident avec les verrous scientifiques et sont tous liés à l’existence d’un colmatage plus ou moins important par les constituants du fluide filtré, colmatage dont seule une partie, dite réversible, peut être éliminée par rinçage à l’eau « pure ». Il s’ensuit une nécessité impérieuse de procéder à un nettoyage chimique régulier pour restaurer les performances des membranes et garantir l’hygiène des installations et des produits traités. La fréquence des nettoyages chimiques varie selon les membranes et surtout le fluide traité et peut être de 1 à 2 fois par jour dans les IAA pour s’espacer à 1 fois par an, voire moins, dans certaines applications de traitement d’eau saumâtre par osmose inverse. Globalement dans les IAA où les fréquences de nettoyage sont les plus importantes, l’étape de nettoyage peut être à l’origine de 30% de l’énergie consommée par les pompes. Il faudra bien sûr ajouter la perte de temps de production à ce temps de nettoyage incontournable. Le nettoyage des membranes apparait ainsi clairement comme une étape clef dans la production durable utilisant des membranes. De nos jours, en matière de nettoyage, l’impression fréquente qui se dégage est que l’empirisme règne en maitre. Ceci constitue une limitation à l’acceptabilité des procédés à membranes malgré tous leurs atouts et un frein à un développement industriel plus important. En outre, il est nécessaire de distinguer les filières de production pour discuter de la problématique « nettoyage » et proposer une réflexion sur les voies d’optimisation envisageables. Pour contribuer à sortir de cet empirisme et donner toute la place qu’elles méritent aux membranes, cet ouvrage a pour objectif de faire un rapide bilan des connaissances fondamentales mais également empiriques des pratiques industrielles actuelles sur le nettoyage et sur les orientations que l’on peut d’ors et déjà dégagées. Parmi les questions clefs abordées : comment retarder le nettoyage en ayant recours à des décolmatages physiques, comment choisir un détergent en tenant compte de son efficacité, de son impact environnemental tout en préservant la durée de vie des membranes, comment maîtriser et gérer l’opération nettoyage/désinfection pour augmenter la productivité du procédé global.